Facebook, ce Big Brother du coeur

cymerveilleuse Facebook, ce Big Brother du coeurÉcran, mon bel écran, dis-moi qui est la plus belle ? Si merveilleuse, surfez sur le web en toute féminité.

Facebook coeur1 Facebook, ce Big Brother du coeur

Espionner son ex sur Facebook ? Ô douce tentation de ce moment post-break up qui suit une rupture. L’université de Western s’est intéressée à tous ces coeurs brisés qui naviguent sur le réseau social en une étude menée par une étudiante, Veronika Lukacs. « Je voulais voir comment le stress causé par une rupture se lie à l’utilisation de Facebook » explique-t-elle.

Les participants à l’étude, âgés de 18 à 35 ans, avaient tous connus une rupture amoureuse dans les 12 mois précédents. Les trois quarts des participants étaient en âge d’études supérieures. Près de 88% d’entre eux ont continué de s’insinuer dans le profil de leur ex dont 70% ont utilisé le profil d’un ami mutuel pour connaître les nouvelles activités, statuts, photos et relations. Un chiffre qui peut paraître étonnant puisque quasiment la moitié des interrogés étaient toujours amis, du moins sur le réseau, avec l’être aimé.

Roméo et Juliette Facebook1 Facebook, ce Big Brother du coeur

Juliette Capulet est en couple et c’est compliqué / Roméo Montaigu aime ça.

To be or not to be jealous

La jalousie, bien qu’absente des sept pêchés capitaux, se répend d’une nouvelle façon sur le net. Avec Facebook, les photos sont en ligne de mire. 31% des utilisateurs postent des photos qui ont pour but de rendre jaloux l’ex. Un succès de taille puisque 52% ont déclaré avoir ressenti de la jalousie à la vue d’une photo mise en ligne par l’ex. Les photos du couple sont également supprimées du profil pour la moitié des interrogés.

Les citations et extraits de chansons font aussi partie de cette vague post amoureuse. 33% les utilise dans un statut pour se référencer à son ancien partenaire.

« Plus surveillance il y a, plus souffrance il y a, mais c’est difficile d’expliquer pourquoi » d’après Veronika Lukacs. « Est-ce cet espionnage fait souffrir, ou parce que vous souffrez, vous espionnez ? Pour moi, il s’agit d’un peu des deux. »

James Bond vs Facebook

Cet Big Brother du coeur ne s’arrête pas à ses propres relations amoureuses directes. Prendre connaissance et traquer les informations des ex de son partenaire actuel ou du nouveau partenaire de son ex est monnaie courante dans 74% des  cas.

Pourquoi ne pas retirer simplement cet « ami » de son Facebook ? Pour Veronika Lukacs, ce lien d’amitié virtuel permet de conserver de bonnes relations avec les amis en commun. L’acte de suppression est aussi difficile à effectuer.

Supprimer semble être un acte très émotionnel pour la personne, mais cela dépend de la sévérité de ce comportant entravant. Certaines personnes sur Facebook sont d’actifs espions et recherchent des informations, pendant que d’autres sont affectés par ce qui apparaîtra dans leur fil d’actualité.

Source et étude.

Facebook I Delete Your Account Facebook, ce Big Brother du coeur

J’ai supprimé ton Facebook et nous ai fait un compte commun

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